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Connaissez-vous la chrononutrition ?

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Les rythmes de la vie moderne, le stress ambiant ont petit à petit contribués à modifier nos rythmes biologiques, bien lointains de ceux adoptés par les chasseurs-cueilleurs.

Aliments sucrés au petit-déjeuner, lorsque l'on a 5 minutes, un sandwich sur le pouce le midi et repas copieux le soir : tel est la nouvelle répartition alimentaire de la plupart des sociétés industrialisées. La chrononutrition, mise au point par le Docteur Delabos est une manière de manger tous les aliments au moment les plus opportuns de la journée, en tenant compte des variations métaboliques chez l'homme.

Cela permet d'optimiser ainsi l'absorption des aliments, évitant ainsi le stockage et la prise de poids. Ce programme alimentaire n'est pas un nième régime, souvent source de stress, de privations et de carences potentielles : il peut permettre d' améliorer santé, silhouette et forme, sans heurt pour l'organisme, tout en assurant les apports nécessaires pour satisfaire aux besoins en énergie de l'organisme. Manger comme un roi le matin, faire un déjeuner de prince le midi et un diner de pauvre, tels pourraient être en quelques mots le credo, à condition toutefois de bien choisir les horaires pour consommer les aliments.


Le métabolisme, un processus essentiel :

  • Le métabolisme est l'ensemble des transformations physico-chimiques qui ont lieu dans un organisme vivant. Que l'on se régale de son plat préféré ou que l'on ingurgite son sandwich-club, tous les aliments consommés remplissent deux fonctions, à savoir d'une part, permettre le renouvellement des tissus , dont le rôle est tenu par une partie des acides aminés des protéines, de certains acides gras essentiels, des vitamines, des sels minéraux, et de servir de carburant , d'autre part, dont les sucres ou glucides, la majorité des graisses et autre une part des protéines en assurent la fonction.
  • Sans un minimum de métabolisme, appelé métabolisme de base, le corps ne pourrait se maintenir en vie. L'homme dépense en moyenne 1 650 calories par jour et 1 300 calories, si l'on est une femme même si ce métabolisme reste très variable selon les individus. Pour optimiser ce processus, le corps a donc besoin d'aliments pour démarrer : jeûner diminue son métabolisme, manger l'augmente. 15% des personnes présentant un problème de poids ont un métabolisme abaissé, la perte de poids finit par stagner alors que l'on continue à suivre un régime restrictif et c'est normal : un régime avec un apport calorique réduit diminue le métabolisme et donc fait brûler moins de calories. Le constat est le même lorsque l'on saute des repas ou que l'on arrête de manger volontairement pendant plus de 10 heures : le corps a besoin de 3 à 4 repas enquantités raisonnables, répartis sur la journée. L'un des secrets pour stimuler le métabolisme est d'avoir , en plus d'une bonne répartition alimentaire,une activité physique, qu'elle soit d'endurance ,de force et de résistance.
  • Le petit-déjeuner est le «démarreur» du métabolisme après sa mise en veille durant la nuit. Dans l'heure qui suit l'éveil, un petit déjeuner équilibré enclenche la machine calorique et stimule le métabolisme grâce aux nutriments et aux vitamines qu'il contient. Et si vous avez quelques difficultés à manger le matin ou si vous n‘éprouvez pas la faim, tout simplement, essayez au moins un verre de jus d'orange frais pressé ou quelques amandes.

Un rythme biologique à bien connaitre :

  • Les différents métabolismes sont synchronisés au niveau de l'hypotalamus, véritable chef d'orchestre de l'organisme, par des gènes qui assurent, via l'envoi de signaux, la rythmicité et les variations circadiennes : nous possédons tous une véritable horloge interne. Certains gènes pourraient par exemple anticiper le rythme des repas. Notre horloge interne peut tout à fait être influencée par des éléments externes dont le plus important est la lumière mais pas seulement. La glande pinéale, par les UV reçus au niveau de la rétine de l'oeil, va sécréter la mélatonine, enclenchant ainsi la stimulation des différents systèmes sous son influence , mais les saisons, les sons comme une une cloche, une radio, l'effet d'entrainement peuvent également l'influencer.
  • Le métabolisme du corps humain est donc sous la direction de certaines hormones, couplées à certains gènes et enzymes, et qui une fois sécrétées ou entrés en action, vont permettre le fonctionnement des différents métabolismes, chacun ayant son créneau horaire. La synthèse du cholestérol faite à partir des glucides est sous l'influence de la mélatonine et débute plutôt le matin, la concentration du cortisol est 100 fois plus élevée le matin, les sécrétions d'insuline sont rythmiques, avec un pic plutôt vers 16H. En fait, les hormones ne sont pas actives 24h/24H, leur action étant variable dans la journée et toute l'astuce consiste donc à consommer les aliments qui sont en correspondance au moment opportun.

Comment répartir ses repas ?

  • La chrononutrition, en s'attachant à ces particularités métaboliques, prône un petit-déjeuner plutôt à base de lipides comme du fromage, des glucides lents (riz, pain complet), une tranche de jambon( non industriel), un oeuf : le petit déjeuner en somme que nos grands- parents avaient l'habitude de consommer. Les petits déjeuners à base de sucres rapides, comme la confiture, le miel, les céréales sucrées, les biscottes, les viennoiseries( avec ajout de sucre) provoquent une augmentation de l'insuline et donc une synthèse de cholestérol, synthèse qui survient rappelons le dans les deux heures qui suivent le lever( par la stimulation de l'HMG CoA réductase). Les apports de sucres lents par contre sont peut utilisés dans ce mécanisme biochimique et bloquent le métabolisme du cholestérol.
  • Consommer des protéines animales au déjeuner permet de fournir à l'organisme les acides aminés essentiels (notamment le tryptophane et la tyrosine) et indispensables pour la synthèse des neurotransmetteurs que sont la sérotonine, la dopamine, l'adrénaline et noradrénaline : pas de vie possible sans tous ces éléments. Que ce soient sous forme de viande, de poissons, d'œuf, ces apports protéinés associés à des portions de légumes et/ou de légumineuses contribuent à la satiété, ce de façon prolongée jusqu'au prochain repas.
  • 4 à 6h après le repas de midi se produit un pic de cortisol dans le sang, qui induit une sécrétion d'insuline, génératrice d'une hypoglycémie : c'est souvent à ce moment que le corps exprime un besoin de sucre. Le goûter peut être source d'apports de sucres, même rapides cette fois, puisqu'à cette heure, la sécrétion de l'insuline devient beaucoup moins réactive à toute consommation sucrée : c'est le moment de l'insulino-résistance. Les oléagineux peuvent également compléter le goûter à base de fruits, de compotes, de carrés de chocolat noir, voir même d'une part de votre gâteau préféré de temps en temps. Amandes, noisettes, noix de cajou, de pécan sont de bonnes sources d'acides gras sous forme d'omégas 3 ou 6. Souvent, il s'écoule trop de temps entre le déjeuner et le dîner : un goûter manqué est assurément le meilleur moyen de ressentir la faim et de « dévorer » au dîner. 
  • Le dîner pourra être composé 3 fois par semaine de poissons riches en omégas 3, comme du maquereau, de la sardine, du hareng, des anchois, associé à des légumes et/ou légumineuses. Le soir, du fait d'une moindre production des sécrétions digestives, l'assimilation des aliments se ralentit : mieux vaut donc en général privilégier des aliments aux faibles apports caloriques comme les légumes et/ ou les légumineuses.


La chrononutrition peut, tout en respectant les quantités d'acides aminés essentiels, d' acides gras essentiels, de fruits et légumes et de protéines recommandés, permettre de manger bon nombre d'aliments qui seront consommés au moment le plus opportun pour l'organisme : c'est souvent qui réclame ce dont il a besoin, encore faut-il savoir l'écouter.

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