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Quelle eau peut-on consommer

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La boisson mais surtout l'eau fait partie de la nourriture : y avoir recours en prévention comme en tant que remède semble tenir du bon sens. L'eau est notamment un véhicule destiné à transporter dans le corps les matières nutritives, les oligo-éléments ainsi que les résidus.

Le corps humain, constitué à 70% d'eau, dispose d'un mécanisme de régulation de la soif, afin de répondre constamment au besoin important d'hydratation que réclame le corps. La sensation de soif, la bouche sèche ne sont pas les seuls signes qui doivent faire penser à s'hydrater : des cernes sous les yeux par exemple peuvent être des symptômes de déshydratation chronique. Par jour, il serait souhaitable selon le Docteur Batmangheldi, de boire au quotidien le poids du corps multiplié par 14, et ce, en centilitres.

L'eau du robinet est-elle bonne pour la santé ?

  • Les deux tiers de l'eau du robinet distribuée en France est d'origine souterraine et dispose d'une bonne qualité bactériologique : sa désinfection est réalisée par l'utilisation de charbon actif, d'ozone ou de chlore. En France, l'eau reste le produit alimentaire le plus contrôlé, avec des seuils vingt fois inférieurs à ceux préconisés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), en ce qui concerne notamment le taux de benzène, de germes, de chlorites. Son taux de minéralisation notamment doit être inférieur à 1500 mg de résidu sec par litre.
  • Mais au niveau chimique, il en va tout autrement car l'eau du robinet contient des nitrates. Ces produits largement utilisés dans les engrais, finissent par infiltrer les sols, les nappes phréatiques, les rivières, toutes des sources d'eau naturelles qui alimentent les foyers en eau courante. Ces nitrates ont d'ailleurs fait l'objet d'un certains nombres d'études quant à leurs effets délétères sur l'organisme humain ( transport de l'oxygène au niveau cellulaire modifié). Sans oublier la présence variable constatée d'autres micropolluants comme les fongicides, du trihalométhane( composé chloré indésirable) mais aussi des antibiotiques ou des oestrogènes.
  • De plus, l'eau de certaines régions contient des doses d'aluminium supérieures à 30 fois la norme acceptée.
  • Certaines eaux ont été supplémentées en fluor, ce qui a permis de soigner les dents d'un nombre important d'enfants dans les pays du Tiers-Monde. Mais seules des doses réduites peuvent avoir une incidence positive car l'accumulation au long cours peut entrainer une destruction de l'émail des dents, des troubles cardiaques et psychiques, voir un développement de l'ostéoporose. De plus, lorsque le fluor et l'aluminium entrent en contact dans le corps humain, ils peuvent altérer certaines de nos cellules en produisant une réaction dégénérative.
  • L'eau du robinet contient du chlore, élément essentiel pour éviter toute contamination bactérienne, mais ce dernier contribue à oxyder l'organisme, en plus d'altérer la flore du tube digestif. L'usage du chlore ne garantit pas une eau pure, sans bactéries : certaines canalisations non parfaitement étanches ont été à l'origine de contaminations microbiennes accidentelles.
  • Les mairies ont pour obligation de publier des relevés d'analyse de l'eau potable : n'hésitez pas à aller les consulter régulièrement pour connaitre précisément la composition de l'eau de votre robinet, c'est entièrement gratuit.

Une eau filtrée est-elle plus saine ?

  • Bon nombre de systèmes de filtration ont envahi le marché ces dernières années, les plus connus étant les carafes. Elles ont pour avantage majeur de filtrer plus particulièrement le chlore, le plomb, une partie du calcium et de l'aluminium mais les plus petites molécules polluantes passent dans les « mailles » du filet. De plus, la recharge devrait être changée plus souvent qu'indiqué, la carafe quant à elle, nettoyée tous les jours afin d'empêcher le développement de champignons et moisissures. 
  • Les autres systèmes de filtres comme ceux utilisant le charbon, les adoucisseurs présentent les mêmes inconvénients avec un prix de revient élevé au long cours.
  • Le système de purification par « osmose inverse », semble être le plus efficace puisqu'il garantit l'élimination des particules de taille inférieure au millième de micron : il suffit de le brancher sur les canalisations avant l'arrivée d'eau ou sur le robinet. Il reste toutefois onéreux, avec un coût d'installation ( entre 500 et 1000 euros) et d'entretien régulier élevé, et de plus très coûteux en eau.
  • Une eau osmosée est pure, c'est-à-dire dépourvue de minéraux inassimilables par le corps mais elle est également dévitalisée et déstructurée* : pour les adeptes de la médecine quantique, l'eau doit avoir un niveau vibratoire élevé, mesurable par l'échelle de Bovis. La revitaliser et la ré-informer semble possible en ayant recours au pichet Biocéram, au plateau Endioform. Par le procédé de vortexage, qui soumet l'eau à un important brassage circulaire, elle peut être ré-oxygénée et remontée au niveau vibratoire. De même, la fontaine magnétique permet de magnétiser efficacement l'eau, de sorte à lui conférer des propriétés nouvelles.

Eaux minérales ou eaux de source : comment s'y retrouver ?

  • Les eaux minérales sont soumises à des normes spécifiques, qui ne répondent pas à la même réglementation que l'eau du robinet. Concernant le fluor, par exemple, la limite est fixée à 1,5 mg/l pour l'eau potable, les eaux minérales peuvent en revanche en contenir jusqu'à 5 mg/l : certaines eaux minérales seraient refusées en réseau public de distribution.
    Une condition sine qua non est leur stabilité dans le temps mais elles ne subissent aucun traitement de désinfection : la profondeur du captage, le temps de parcours filtrant souterrain parfois mis en avant comme argument de vente ne sont absolument pas un gage d'absence de contamination ou d'innocuité. En revanche, il est permis d'intervenir sur le taux de certains oligo-éléments comme le fer, le manganèse, le fluor, le sodium, les sulfates : les différences entre les marques tiennent aux écarts de minéralisation Les eaux minérales sont de ce fait classées en fonction de leur minéralisation, étiquette obligatoire sur la bouteille , qui précise la teneur en « résidu sec » par litre : très faiblement minéralisées lorsqu'elle atteint moins de 50 mg/L, faiblement minéralisées si compris entre 50 à 500 mg/L, moyennement minéralisées de 500 à 1000 mg/L ,fortement minéralisées pouvant aller au-delà de 1000 à 1500 mg/L, très fortement minéralisées ou riches en sels minéraux, la teneur pouvant dépasser les 1500 mg/L. Boire une eau très minéralisée n'est toutefois pas forcément adapté à l'organisme humain : le minéral nourrit le végétal et le végétal nourrit l'animal. Les minéraux les mieux assimilés par les animaux et les êtres humains restent ceux absorbés sous forme organique et qui proviennent des fruits, des légumes, des oléagineux, des poissons et des viandes, les minéraux contenus dans l'eau pouvant apporter quant à eux quelques améliorations à court terme à des personnes très déminéralisées.
  • Les eaux minérales, dites « naturelles « bénéficient d'un statut spécifique et avantageux : leurs sources ont été agréées par l'Académie de médecine et le ministère chargé de la Santé. De par cette reconnaissance officielle, elles possèdent des « caractéristiques propres susceptibles d'exercer des effets bénéfiques sur la santé »mais n'ont pas l'obligation de respecter les « normes » de composition définissant l'eau potable.
    Les eaux minérales à composition extrême, ne sont pas forcément les meilleures pour la santé. Un exemple type concerne les eaux très riches en sodium (même sous forme de bicarbonates) qui favorisent l'hypertension. Celles riches en sulfates entrainent une perte urinaire de calcium, en plus de déréguler le transit digestif. Les eaux riches en magnésium ont un effet laxatif, une consommation excessive pourrait favoriser les accidents cardiorespiratoires.
    De plus, la mention naturelle ne les exempte aucunement d'un traitement après captage. C'est d'ailleurs à ce stade qu'il est possible de réduire certaines de leurs teneurs ou d'y ajouter du gaz carbonique.
  • Les eaux de source, quant à elles, sont soumises à la même réglementation que l'eau du robinet : elles doivent remplir tous les critères de potabilité. Par contre, elles n'ont pas l'obligation de subir de traitements de désinfection.
    La teneur en minéraux d'une eau de source peut également varier sensiblement. Une même appellation ne signifie pas forcément que l'eau provient de la même source ( le nombre pouvant atteindre 20 origines différentes), ce qui peut entrainer des compositions différentes. Les bouteilles portant le même nom dans un magasin, il convient de toujours vérifier l'origine de la source.
    Les eaux de source embouteillées sont tenues de ne pas dépasser un certain seuil en certains constituants minéraux tels que le calcium, le magnésium, le sodium, le fluor, les sulfates. Et donc, contrairement aux eaux minérales naturelles, elles ne peuvent pas revendiquer des propriétés particulières. La seule mention autorisée est celle de ne pas avoir subi de traitement chimique de désinfection.
  • Les eaux gazeuses, en général bicarbonatées, sont regazéifiées après leur captage , sauf exception( Rosana), avec pour effet fréquent de générer des ballonnements et de précipiter le magnésium, l'empêchant ainsi de se fixer. De plus, ces eaux ne sont pas autorisées pour la confection des biberons.
  • Les meilleures eaux de source sont celles commercialisées sous les noms de Mont-Roucous, Rosée de la Reine, Montcalm, car elles disposent d'un résidu à sec le plus faible ( inférieur à 100). Si le résidu sec n'est pas indiqué ( notamment dans certains autres pays), optez pour les valeurs de Ca++, Na+ Mg++ les plus faibles, c'est à dire autour de 10 mg par litre ou en dessous.

Des eaux adaptées aux cures envisagées :

  • Au quotidien et lorsque tout va bien, il vaut mieux privilégier les eaux faiblement minéralisées.
  • Les eaux riches en magnésium type Hépar, Badoit ou Donat Mg sont conseillées notamment en cas de troubles digestifs, voir de spasmophilie.
  • Les eaux riches en calcium type Contrex, San Pellegrino pourraient réduire ou prévenir les calculs rénaux.
  • Les eaux riches en sulfates type Vittel possèdent des propriétés diurétiques en permettant l'élimination de l'urée et de l'acide urique. Toutefois, leur surconsommation peut entrainer une déshydratation et fatiguer le système rénal.
  • Les eaux riches en bicarbonates type Vichy agissent sur les organes digestifs, en favorisant les sécrétions gastriques, biliaires et pancréatiques.
  • Les eaux pétillantes présentent un avantage en cas de repas copieux , en améliorant quelque peu la digestion mais attention au gaz carbonique qu'elles renferment.


Bouteilles d'eau en verre ou en plastique ?

  • Le plastique des bouteilles contient des phtalates qui au long cours annule les effets bénéfiques des meilleures eaux de source : l'eau se retrouve ainsi polluée chimiquement, d'autant plus si les bouteilles sont stockées en plein soleil. Les bouteilles sont la plupart du temps irradiées aux rayons X, afin de garantir leur conservation : qu'en est-il alors de leurs propriétés organoleptiques ?
  • De plus, la bouteille d'eau véhicule toutes les odeurs que le plastique peut rencontrer lors de sa fabrication : choisissez le plus possible les eaux plates vendues en bouteilles en verre.
  • Les eaux embouteillées sont 100 à 200 fois plus chères pour les eaux minérales, 40 à 100 fois plus en ce qui concerne les eaux de source que l'eau du robinet. L'impact écologique négatif qu'elles engendrent du fait de leur fabrication, du recyclage de leur emballage, de leur transport est à mettre en balance par rapport à leurs bénéfices santé supplémentaires au regard de l'eau du robinet : la guerre de l'eau semble en tous les cas déclarée.


Dans un futur proche, et suite à un rapport de l'Académie de médecine, l'étiquetage des eaux minérales devrait être plus clair et lisible, ceci afin d'attirer l'attention du consommateur et lui permettre de s'y retrouver dans ce nouvel or noir que représente désormais l'eau : toutes les eaux minérales naturelles ne sont pas bonnes à boire régulièrement et sans modération, restriction qui concernerait le quart des marques d'eaux.

* confère les travaux du Dr Masaru Emoto sur les cristaux d'eau gelée

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Département Bien-être & Nutrition

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